Effectifs
Rakem : Ouvert
Neshem : Prioritaire
Erain : Prioritaire
Washen : Prioritaire
Bâtisse : Fermé

Météo
Saison : Printemps
Rakem : Beau temps, quelques averses
Neshem : Températures douces, ciel bleu
Erain : Chaleur intense, orages
Whasen : Ciel couvert, léger vent
Bâtisse : Soleil, fonte des neiges

Top-Sites
- -
- -

Vote toutes les deux heures et tu auras des cookies !
Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)


Nous vivons dans un monde de 4 royaumes. Cependant, une vieille loi le regit... que deviennent les quatrièmes enfants de chaque famille ?
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)   Dim 29 Nov - 0:14


Comme quoi y a toujours des gens qui passent


Ready Ft Kayl


Tu cours dans la forêt. Tes petites jambes ne sont pas très rapides, quoique tu es un peu plus fort que les autres gosses de ton âge. Tes cheveux roux sont ébouriffés. T’es trop mignon comme ça, emmitouflé dans des habits trois fois trop grands pour toi. Des trucs en peaux d’animaux. C’est chaud, l’hiver est déjà arrivé ici. il faut encore plus de bois pour chauffer la maison de ta maman. Tu t’accroupis, tu regardes une fourmi par terre, qui bataille dans la boue. Tes yeux bleu-vert suivent l’insecte, qui n’arrive plus à sortir de la tourbe. Ton doigt se pose dessus. Tu souris lorsque l’insecte disparaît au fond de la terre. Peut-être que tu l’as tué. Peut-être pas. C’est résistant, ces bestioles.

Tu n’es encore qu’un enfant. J’imagine que tu comprendras bientôt qu’une vie, quelle qu’elle soit, est précieuse. Tu te relèves et tu essuies ton doigt dans tes vêtements. Tu regardes autour de toi. Les nuages pâles au dessus de ta tête, les grands arbres sans feuilles qui se dressent, presque menaçants… Mais tu n’as pas peur. On ne t’a pas dit ce qui est dangereux. Tu n’as pas peur de ce que tu ne connais pas. En réalité, tu n’as que deux peurs : le feu, car ça, tu sais que ça brûle et que c’est très dangereux. Et l’abandon. Tu as peur que tes parents te laissent seul un jour, mais ça n’arrivera pas. Ils t’aiment, même si ce n’est pas toujours évident.

Tu t’étires, fermant les yeux un instant. Tu dois bouger pour ne pas avoir froid. Et puis tu as envie que la neige tombe, et tu as hâte que Noël arrive. Tu aimes bien le silence des prières, comme à Pâques il y a quelques mois. Tu as entendu des milliers d’histoires sur la neige, et les bonshommes de neige, et tu as envie de voir les flocons. Tu te mets à rêvasser, à te détourner de ta récolte de bois. Tu sors le couteau, et tu commences à jouer avec. Juste comme ça. C’est un petit couteau rétractile, mais tu n’as pas vraiment appris à t’en servir. C’est juste un truc pour rassurer ta mère. Elle se dit que tu as de quoi te défendre si jamais tu faisais une mauvaise rencontre. Mais qui voudrait du mal à un gamin comme toi ?

Tu es une proie facile. Mais il n’y a pas beaucoup de monde ici. Tu commences à récupérer quelques morceaux de bois sec. Tu n’as pas besoin de casser les arbres, le vent a déjà fait tomber des grosses branches. C’est peut-être un peu gros pour toi d’ailleurs. Mais c’est mignon de te voir galérer avec ta branche que tu tires comme ça. Tu t’écorches un peu le dessus de la main, mais ce n’est pas grave. Tu es essoufflé, mais tu es bientôt arrivé. Enfin, tu es allé bien loin pour un si petit enfant comme toi. Tu penses que ton père sera content avec tout ce bois. Tu t’arrêtes de tirer sur la branche. Tu reprends ta respiration tranquillement, et tu vas t’asseoir au pied d’un arbre, entre les racines.

Tu attends encore quelques minutes, et tu entends des bruits de pas. Tu te redresses, et tu te lèves. Du haut de tes quatre ans et de ton mètre de haut, tu ne peux faire peur à personne. Et tu vois une femme qui s’avance. Elle a les cheveux noirs. Et ses yeux sont noirs, aussi. Elle ne te fait pas peur. Tu la regardes silencieusement. Tu détailles les traits de son visage, son corps mince. Tu ne sais pas ce que c’est la beauté. Mais un jour peut-être que tu apprendras tout ça. Pour toi ce n’est qu’une femme que tu ne connais pas. Tu es curieux mas tu ne bouges pas. Sans doute quelqu’un t’a déjà dit de ne pas parler aux inconnus, de ne pas les suivre. Mais tu es un gamin bavard.

— Bonjour ! T’es qui ?

Tu ne connais pas la discrétion, ni la diplomatie. Tu es encore trop jeune. Mais tu continues à la regarder de tes grands yeux bleus. Le vent recommence à souffler plus fort, mais il n’y a plus de feuilles à faire tomber maintenant.

Codage by Kayl

Revenir en haut Aller en bas
Onyx Shadow

avatar

Puf : Ready
Âge du perso : 21 ans
Messages : 68
Date d'inscription : 24/08/2015
Age : 18
Avatar : Mikasa Akerman Shingeki no kyogin

Feuille de personnage
Argent: 512 pièces
Relations:
Inventaire:

MessageSujet: Re: Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)   Dim 29 Nov - 15:04



« Et le soleil tombait, apportant avec lui des étoiles filantes, enflammées. Et je rêvais, emportant avec moi mes souvenirs éveillés.»


Feat Luny



Je n'aimais pas les mission de repérage. Je partais pour au moins deux semaines, sans compter le voyage aller et retour, pour pas grand chose !  Enfin, je râlais mais avec un peu de chance si cette mission ce passe bien, pour la mission sur le terrain j'aurais le droit d'amener Kyo. J'imaginais que ça lui plairait. Il râlait suffisamment comme quoi il s’ennuyait à la bâtisse!

Enfin j'étais à Washen pour l'instant et plus exactement dans le bois aux senteurs. Qui portait bien son nom car malgré l'hiver, je sentais plus d'une dizaine de parfums différents. C'était vraiment un beau pays Washen. Si je n'avais pas été mercenaire de l'ombre j'aurais voulus vivre ici. Pour l'instant assise sur mon cheval baie je ressemblais juste à une voyageuse plutôt riche. Tournant la tête en entendant du bruit j’aperçus un petit garçon aux courts cheveux roux et aux grands yeux bleus. Il a une gueule d'ange. J'arrêtais mon cheval près de lui. C'est un gamin qui à l'air pauvre mais heureux. Il a des habits en peaux rapiécés. Il me fait un large sourire en me demandant

— Bonjour ! T’es qui ?

Bavard le môme. Il ne semblait pas craintif. Je me laissais glissé à terre devant lui. Ma lourde cape de fourrure trainait au sol. Je lui souris

-Je suis Kim. Et toi comment tu t'appelle ? Que fais tu ici tout seul dans ce bois ?

Il commençait à faire froid pour un si petit garçon. Que fait-il ici tout seul ? Je devais le ramener chez lui, et rapidement. S'il transporter des choses je chargerais mon cheval. Point final ! De toute façon j'avais le droit. Je ne faisais rien contre les règles de l'organisation.

© Codage By FreeSpirit

♠ ♠ ♠

   

Merci Sora !

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)   Jeu 3 Déc - 22:15


Comme quoi y a toujours des gens qui passent


Ready Ft Kayl



La fille a l’air riche. Mais ce n’est qu’une impression, après tout toi tu ne sais rien d’elle. Comme elle ne sait rien de toi. Mais le simple fait que tu sois un enfant en dit long. Que tu n’es pas à l’école. Que tes parents t’ont laissé sortir en plein milieu de la forêt. Et ton air un peu surpris et curieux aussi, ça montre que tu n’as pas peur. Que tu as sans doute l’habitude de traîner par ici. Tout ça, on peut le deviner si on a un peu de jugeote. Toi tu es intelligent. Mais tu ne peux pas savoir qui se cache derrière la fille aux cheveux noirs qui vient de descendre de son cheval. Tu ne peux, comme elle, que faire des hypothèses. Des suppositions sur tout ce qui t’entoure. Car la vérité, tu n’y as pas accès.

Tu regardes le cheval de plus près. Il a un beau pelage brun, auburn, de grands yeux noirs qui te fixent calmement. Ses naseaux se dilatent tandis qu’il inspire l’air frais du bois chargé d’effluves. Tu as toujours apprécié les animaux. Les écureuils, les lièvres et les biches qui bondissent. Tu en vois parfois, mais avec l’hiver il ne restera bientôt plus que le silence et la blancheur éclatante de la neige. Et sans doute, pour seul bruit qui briserait ce calme pesant, ton rire d’enfant qui préfère jouer que ramasser du bois. Tu approches ta main du cheval et tu fais mine de le caresser. Ton regard passe du cheval à l’inconnue, de l’inconnue au cheval. Et l’inconnue te répond, assez souriante :

— Je suis Kim. Et toi comment tu t'appelle ? Que fais tu ici tout seul dans ce bois ?

Personne n’a jamais résisté à ton charme enfantin. Elle n’a pas l’air bien méchante. Toi, tu ne sais pas ce que c’est la méchanceté. Personne ne t’a jamais fait de mal. Pourquoi t’en ferait-on ? Mais tu l’ignores encore, car il y a des personnes qui aiment faire le mal gratuitement. Ou pas gratuitement, d’ailleurs. L’argent est un sujet flou pour toi qui voit le monde du haut de tes quatre ans. Peu importe. Tu la regardes de tes yeux verts et son regard est plus sombre. Il y a quelque chose, dans ce regard. Tu le sens peut-être au fond, mais tu ne le sais pas. Rien ne te pousse à te méfier. Tu ne croises que très rarement des gens par ici. Il n’y a que ta mère, ton père, et toi. Et non loin, des voisins que tu vois de temps en temps.

En fait, tu ne connais que ton nom. Pour toi, quand on te demande qui tu es, tu peux répondre un nom, un prénom, un âge et aussi le prénom de tes parents. Tu ne sais pas qui tu es. Tu n’es encore personne. Trop jeune pour penser de toi-même, trop jeune pour voir le monde comme tu le verras lorsque tu grandiras. Pourtant, tu vois déjà beaucoup de choses. La souffrance, le silence. C’est quelque chose de précieux, le silence. Tu le sais, et pourtant parfois, lorsqu’il te semble trop pesant, tu préfères le faire partir. Tu baisses un peu les yeux, comme intimidé parce qu’on t’adresse la parole. Ta main tripote les fourrures qui composent ton manteau.

— Je m’appelle Mathias ! Mon papa dit que je dois ramener du bois pour le feu.

Tu jettes un coup d’oeil vers les branches que tu portais. Tu as tout posé sur le sol, on ne t’a pas appris que le bois mouillé ne pouvait pas brûler. Ton père le mettra à sécher. Ce n’est pas très grave. Tu te sens soudain coupable de parler à cette étrangère, parce que tes parents t’ont interdit de le faire. Mais c’est trop tard. Et puis elle n’est pas méchante. En plus c’est toi qui as commencé à lui parler. Tu relèves la tête et tes cheveux roux semblent encore plus oranges avec le ciel pâle. Tu te tournes vers ta maison. Tu sais aussi qu’elle va te raccompagner. Dois-tu la laisser venir avec toi ? L’emmener même jusqu’à chez toi ?

Codage by Kayl

Revenir en haut Aller en bas
Onyx Shadow

avatar

Puf : Ready
Âge du perso : 21 ans
Messages : 68
Date d'inscription : 24/08/2015
Age : 18
Avatar : Mikasa Akerman Shingeki no kyogin

Feuille de personnage
Argent: 512 pièces
Relations:
Inventaire:

MessageSujet: Re: Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)   Ven 4 Déc - 21:57



Comme quoi y a toujours des gens qui passent


Feat Stony



Envoyer un petit garçon, seul, dans la forêt, en  hiver, pour du bois ....  Ses parents voulaient-ils le tuer ? Il semblait heureux pourtant. Je fronçais les sourcils sans rien dire. Panache, au bout de ses rênes, s'agitait en renaclant. L'approchant du tas de bois du gamin je le saisis, le nouais avec un de mes files à étrangler avant de l'attacher à ma selle

-Grimpe Mathias. Ordonnais-je au gamin

J'allais le ramener chez lui. Il ne faisait pas très froid ici, du moins pour moi, je défis donc l'attache de mon manteau et le donnais au gamin pour qu'il ait bien chaud. J'entendis un craquement derrière moi et Panache poussa un long hennissement. Je sortis ma longue dague et me retournai lentement. Une forme sombre approchait. Vu la taille et la forme, c'était un Daxtare . Un Daxtare, c'est une sorte de gros puma à la fourrure neigeuse tigré de noirs, avec deux grands crocs qui sortait de sa gueule. Et il n'avait absolument pas peur de l'Homme. Panache renâcla mais ne bougea pas.

Lentement je me mis en position face à la bête. Le Daxtare bondit lestement. moi aussi. Ma dague se ficha jusqu'à la garde dans la gorge de la bête avec qui je roulais au sol.  Ses griffes déchirèrent les manches de mon hauts et entamèrent la peau de mes bras. Calmement mais vivement, je sortis une longue aiguille et la plantai dans l'oeil de la descente de lit  qui hurla de douleur et recula, enlevant de lui même ma dague et sa vie. Son sang rouge gicla sur la neige qu'il teinta aussitôt. Il fit trois pas en arrière et s'écroula au sol. Récupérant mon aiguille, je l’essuyais sur la fourrure blanche puis fis de même avec ma dague.

Panache avait reculé de quelques pas, sans s'enfuir. Il restait calme malgré le faite qu'on voie le blanc de ses yeux. J'attrapais les rênes avant de me hisser derrière le petit roux

-Guide moi jusqu'à chez toi. Ordonnais-je au petit en effleurant les flancs de Panache pour le faire avancer selon les instructions du gamin.






♠ ♠ ♠

   

Merci Sora !

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)   Mer 9 Déc - 16:03


Comme quoi y a toujours des gens qui passent


Ready Ft Kayl


Toi, tu es tranquille. Tu ne te soucies de rien, mais à vrai dire on ne t’a pas expliqué les dangers que recèle la forêt. Tu ne sais pas exactement ce qu’est la mort non plus. Tu as vu des animaux morts, tu as même tué des petites bébêtes mais jamais tu ne t’es demandé ce que c’était, mourir. Tu es bien trop jeune pour mourir. Pourtant, dans des familles encore plus pauvres que la tienne, des tas d’enfants mouraient avant d’avoir cinq ans. Et toi tu vivais encore. Tu vivras car tu es fort, d’ailleurs. Il n’y a pas de raison que tu ne vives pas. Enfin en réalité, il y en a des centaines. Trop de dangers dans ce monde. Un jour, dans un monde futuriste, ou dans les rêves les plus fous, les maladies auront disparu…

Tu n’es jamais tombé malade. Mais bref, reprenons. Tu restes debout et tu contemples le cheval blanc, et il te fascine encore plus que sa cavalière. Mais tu es jeune, c’est pour ça. Tu préfères encore la compagnie des animaux à celle des humains, même si tu peux tuer sans même te rendre compte de ce que tu fais. Pour toi, tes grands-parents sont juste partis au ciel et ils te regardent. Tu crois à la magie de l’enfance. Un jour, ton innocence s’en ira d’elle même. Peu à peu. Mais c’est dans longtemps encore. Tu peux encore en profiter. Et Onyx, le fille aux cheveux noirs que tu ne connais que depuis ce matin, te propose directement d’une voix calme, sans passer par quatre chemins :

— Grimpe Mathias.

Et tu ne te rappelles plus de ce que disent tes parents, par rapport aux inconnus et tout ça. Alors tu t’approches d’elle, insouciant. Et tu grimpes sur le cheval, et tu galères un peu parce qu’il est quand même haut. Pendant ce temps, Onyx attache ton beau morceau de bois derrière son cheval, pour le traîner derrière et t’aider à le transporter. Tu te sens fier, sur cet animal. Tu n’es jamais monté sur un cheval, c’est la première fois. Mais c’est un truc de riche, en même temps. Et toi tu n’as jamais été riche, et tu ne le seras probablement jamais. Quoiqu’on ne sait pas de quoi est fait l’avenir, car le destin choisit pour nous. Mais bref, c’est le moment que choisit un espèce de puma pour débouler en grognant.

Tu en as déjà vu un de loin, mais jamais d’aussi près. Tu ne le sais pas, mais c’est l’odeur du cheval qui a dû l’attirer ici. C’est dangereux ce truc. Mais toi, tu serais presque descendu du cheval pour aller toucher la truffe de l’animal. Même au risque de te faire croquer une main. Tu le trouves mignon. Mais il est prêt à vous attaquer et le cheval a peur. Lorsque le félin bondit, Onyx le tue et c’est fini. Tu restes là assit sur la monture, et tu te dis que toi aussi tu veux apprendre à faire ça. Tu as envie de savoir manier une arme avec autant de légerté. Autant de souplesse. Oui, un jour tu deviendrais un chasseur. C’est quelque chose qui t’attire plus que de chasser du bois. Mais tes parents en ont besoin, pour le moment.

— Guide moi jusqu'à chez toi.

Tu souris, et tu te cramponnes à la crinière. Toi aussi tu rêves d’avoir un cheval. Tu demanderas sûrement à ta mère, mais tu sais qu’elle refusera. Un jour, peut-être. Tu aimes te perdre dans tes rêves, rester des heures à fermer les yeux dans la forêt et laisser ton esprit vagabonder. Mais ce n’est plus l’heure de rêvasser. Tu te tournes un peu sur le cheval, et tu n’as pas besoin de réfléchir beaucoup. Tu connais cette forêt par coeur, tous les arbres qui pourtant se ressemblent te sont familiers. Tu désignes alors la gauche de l’index et tu lances à Onyx gaiement :

— C’est tout droit !

Et tu te laisses porter par le cheval, et tu souris toujours lorsque ça saute un peu et que ça te secoue. Tu trouves ça amusant. Mais bientôt tu vas devoir descendre, et laisser Onyx à ses occupations. Et tu vas être fier de ramener tout ce bois, peut-être humide, à tes parents pour faire du feu dans la cheminée.

Codage by Kayl

Revenir en haut Aller en bas
Onyx Shadow

avatar

Puf : Ready
Âge du perso : 21 ans
Messages : 68
Date d'inscription : 24/08/2015
Age : 18
Avatar : Mikasa Akerman Shingeki no kyogin

Feuille de personnage
Argent: 512 pièces
Relations:
Inventaire:

MessageSujet: Re: Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)   Jeu 10 Déc - 17:12



Comme quoi y a toujours des gens qui passent


Feat Stony



Le petit n'a pas eut peur du Daxtare. Il semblait heureux d'être sur Panache et se cramponna à la crinière avant de m'indiquer la direction que je devais prendre. Discrètement je sortis cinq pièces de ma bourses et les glissai dans la poche du manteau du petit. Il a l'air pauvre mais sympathique. J'ai trop souvent entendu des histoires sur des gamins vendu comme esclaves lorsque la saison est mauvaise. Je n'ai pas envie que cela lui arrive. Je rajoutais en plus des cinq pièces cinq autre. On ne sait vraiment jamais. Panache hennit longuement en voyant le village à la sortie du village. Les indications du petits étaient bonnes.

- Chut Panache. On va aller à l'auberge et tu aura ton avoine mais on ramène Mathias avant. Déclarais-je à mon cheval.

Je le guidais dans le village selon les indications du petit assit droit devant moi qui semblait ravi de la situation. Je me demandais bien qui étaient ses parents mais je ne dis rien. Je le laissais descendre après avoir repris ma lourde cape devant la masure qui semblait être sa maison. Je défit mon fils avant de le ranger à sa place et surtout à porter d'utilisation. Je sortis une dernière pièce de ma poche et je lui lançais avec un sourire

-tiens petit ! Merci de m'avoir guider ! Rentre vite au chaud sinon tu vas être malade ! Si tu veux revoir Panache passe à l'auberge on y serra quelques temps !

Je fis volter mon cheval avant de lui faire un petit signe de la main. D'une pression des genoux je refis partir Panache en ajustant ma cape sur les épaules. Je m'installais à l'auberge avant de monter dans ma chambre me reposer et soigner les griffures. Cette mission allaient être longue....



♠ ♠ ♠

   

Merci Sora !

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Comme quoi y a toujours des gens qui passent (Ft Onyx)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Comme quoi, en faisant du shopping on apprends des choses... [PV: mon Akari-chan à moi !]
» Comme quoi, les Corbeaux ne sont pas toujours des Volatils [ Corbeau & Zephy' ][FINI]
» Comme quoi, la peinture a aussi du bon [PV Masaki]
» Les Limbes, ou, comme quoi, faire des erreurs peuvent engendrer de mauvaises surprises [PV]
» Les Pommes, c'est comme les gens, quand elles s'entassent, elles pourrissent. PV Kim.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wirem :: Corbeille :: Corbeille :: Rp's achevés-
Sauter vers: