Effectifs
Rakem : Ouvert
Neshem : Prioritaire
Erain : Prioritaire
Washen : Prioritaire
Bâtisse : Fermé

Météo
Saison : Printemps
Rakem : Beau temps, quelques averses
Neshem : Températures douces, ciel bleu
Erain : Chaleur intense, orages
Whasen : Ciel couvert, léger vent
Bâtisse : Soleil, fonte des neiges

Top-Sites
- -
- -

Vote toutes les deux heures et tu auras des cookies !
[solo][flash-back] Ces souvenirs qui nous unissaient et qui se sont à présent envolés, j'aurais tant aimé les garder, les chérir au plus profond de moi même et ne jamais t'oublier. Si tu savais comme je suis désolé ...


Nous vivons dans un monde de 4 royaumes. Cependant, une vieille loi le regit... que deviennent les quatrièmes enfants de chaque famille ?
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 [solo][flash-back] Ces souvenirs qui nous unissaient et qui se sont à présent envolés, j'aurais tant aimé les garder, les chérir au plus profond de moi même et ne jamais t'oublier. Si tu savais comme je suis désolé ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Anarchy E. Edelweiss
Clergé
Clergé
avatar

Puf : Lady - Sora
Âge du perso : 29 ans
Messages : 20
Date d'inscription : 10/10/2015
Avatar : Rick Genest

Feuille de personnage
Argent: 20 pièces
Relations:
Inventaire:

MessageSujet: [solo][flash-back] Ces souvenirs qui nous unissaient et qui se sont à présent envolés, j'aurais tant aimé les garder, les chérir au plus profond de moi même et ne jamais t'oublier. Si tu savais comme je suis désolé ...    Dim 28 Fév - 15:58

Hrp:
 

Vous êtes sûr ? Demanda Anarchy sans plus de conviction à ses acolytes. Absolument gamin, on a ratissé toute cette partie de l’île et pas de sanglier en vue. Ils étaient parti tôt ce matin-là pour chasser la Bête qui, disait-on, hantait ces bois. Haches en main, une petite troupe d’homme étaient parti à la recherche de la créature, qui avait fini par les trouver elle même et les charger sans autre forme de procès. L’équipe de chasse, qui était composée d’une vingtaine de guerriers aguerris et de jeunes novices, s’était dispersé aussi vite qu’avait chargé la Bête. Et Anarchy s’était retrouvé seul avec la fille du Forgeron. Isalis, qu’elle s’appelait. Un petit bout de fille, fière et têtue comme la nature l’avait si bien faite.

Elle était belle, Isalis ; tous les jeunes garçons du village la convoitait pour épouse dans un futur très proche. La rumeur courrait que le boucher tentait de convaincre son père de la lui céder comme femme, mais ce n’était là que de viles suppositions malheureusement vraies. Cet homme est dégouttant, pensait souvent Anarchy en passant devant son étalage. Avec sa grosse bedaine, son air patibulaire et ses main poilues, il avait tout de l’ogre plus que de l’homme.

Lui même n’était pas bien intéressé par les filles. Il avait beau être le fils du chef, aucune n’avait réussi à attirer son regard, et ce n’était pas faute d’avoir essayé. Nombreuses étaient celles qui tentaient d’avoir ses faveurs. Mais aux yeux du garçon, elles étaient toutes identiques et sans aucune personnalité propre. Isalis était pareille à ces filles stupides et naïves. Elle était belle, son sourire était charmant, et elle gardait en elle une grâce infinie. Elle avait beau avoir tué sa première proie à l’âge d’onze ans seulement, elle n’en était pas plus intéressante aux yeux du jeune homme.

Ils avaient le même âge, quinze belles années à avoir bravé tous les dangers. Elle était plus grande que lui, de quelques centimètres à peine, et c’était peut-être ce qui l’agaçait tant chez elle. Alors quand ils s’étaient retrouvés ensemble dans cette chasse au Sanglier, Anarchy n’avait pas retenu son soupir d’exaspération. Il était coutume que l’on dise qu’une fille était moins forte qu’un garçon, et pourtant, celle-là avait accompli bien plus d’exploits que lui, et plus tôt. Lui même n’avait eu que douze ans quand il avait tué sa première proie. Un lapin. Pas très grandiose pour le fils du chef. Il était maigre, pas bien grand, et sa peau était d’une pâleur terrible. Pour congédier à cela, il se fait dessiner un tatouage tribal à chaque fois qu’il tuait une proie. C’en était devenu une tradition.

A présent, il avait les bras couverts de dessins gravés en noir et blanc. Isalis, elle, aurait eu les bras et les jambes. C’était tout ce qui creusait l’écart entre eux deux. Alors, on part à la recherche de ce sanglier ou pas ? Demanda alors la demoiselle en rompant le silence qui s’était installé. Autour d’eux, les adultes se relevaient de leur chute pour certains, et pour d’autre, maugréaient contre la Bête qui avait disparu dans les fourrés. Non, grogna l’un d’entre eux. On rentre, elle est protégée par les esprits de la forêt, cette maudite bestiole.

Anarchy haussa les épaules. Peu importe, ils finiraient bien par l’avoir un jour ou l’autre. Il suivit le mouvement quand un bruit le fit de nouveau retourner. Isalis n’avait pas l’air de vouloir suivre le reste de l’expédition, et s’aventurait des les buissons où avait disparu le sanglier. Qu’est-ce que tu fais ? La jeune fille tourna vers lui son beau visage, et sourit à pleines dents. Je vais terminer le travail pardi ! Imagine la gloire qu’on aurait si on le ramenait au village tandis que des adultes n’auront même pas réussit à la bloquer dans son attaque ! Et elle n’avait pas tort. Ils seraient acclamés … Et rudement disputés par leur parents pour avoir été imprudents.

C’est une mauvaise idée, souffla Anarchy. On va se faire tuer. Isalis se mit à rire. Froussard. Vexé, Anarchy se répondit rien et rentra sa tête dans ses épaules. Il était torse nu, vêtu uniquement de ses braies un peu trop grandes pour le gamin qu’il était et de ses bottes de fourrure. Le jour commençait tout juste à se lever, et un frisson lui pinça le dos. Le vent était en train de se lever. Isalis, elle avait vu là un merveilleux plan d’attaque. Le vent est avec nous, la Bête ne nous sentira pas approcher !

C’était un bon argument, entre autre, et Anarchy vit là l’aubaine de récolter un peu de gloire auprès de son père. Peut-être ne serait-il plus le garçon frêle, mais le digne fils du chef, peu importe sa stature. Il suivit Isalis dans les fourrés.

Les rayons du soleil peinaient à traverser les feuillages des arbres centenaires qui peuplaient les bois. Ce manque de lumière augmentait également la fraîcheur de l’endroit, faisant encore plus frissonner le gamin. Sa compagne de chasse gloussa en le voyant sautiller sur place, se tenant les bras en frictionnant sa peau pour la réchauffer un peu. Dans un élan de compassion, elle retira son manteau en peau de bête, ne se retrouvant plus qu’avec des simples bandes de tissu sale pour protéger sa poitrine. Isalis était svelte, musclée comme il le fallait, et redoutablement bien taillée. Ses longs cheveux d’or claquaient au rythme du vent dans son dos bronzé, et ses bras saillants tenaient avec facilité ses haches. Elle était magnifique.

Anarchy l’observa du coin de l’œil durant tout leur petit manège pour trouver la piste du sanglier. Parfois, elle s’accroupissait comme un chat par terre pour effleurer le sol boueux à la recherche de trace laissées par la Bête. Et elle était très douée, car très vite, il sentirent l’odeur putride de la créature. Elle était énorme, la Bête, taillée comme un ours et arrivant facilement à l’épaule d’Anarchy au niveau du garrot. Isalis fit quelques gestes en direction de son camarade de chasse, lui montrant qu’ils allaient l’attaquer chacun d’un coté pour le prendre au dépourvut.

L’attaque en elle même fut très rapide. Anarchy n’avait pas eu le temps de sauter hors de son buisson qu’Isalis, qui avait grimpé dans un arbre, s’était jeté sur la créature sans un bruit, à la manière d’un aigle fondant sur sa proie et avait fracassé sa hache d’un seul et unique coup violent sur le crane du sanglier. La Bête mourut sur le coup. Et Anarchy en était resté bouche bée. Cette fille était vraiment hors du commun. Son saut avait été si acrobatique, si élégant, si mortel, qu’il en reconnaissait sa défaite totale contre cette fille. Elle lui était bien dix fois supérieure.

Le retour se fit bien plus long, car ni l’un ni l’autre n’avait la stature pour pouvoir traîner le sanglier derrière lui sans suer eau et sang. Ils mirent bien deux longues heures à ramener la Bête au village. Et quel ne fut pas leur accueil. Les enfants, qui jouaient à l’orée de la forêt, furent les premier à les apercevoir, et avec leur cris exclamatifs, avaient ameuté tout le village qui s’était empressé d’aller voir ce qu’il se tramait.

On les acclama, Anarchy autant qu’Isalis, mais le garçon se sentait honteux de récolter la gloire au même titre que sa compagne de chasse alors qu’il n’avait rien fait. C’est Isalis qui a tout fait, affirmait-il à ceux qui venaient lui serrer la main, mais personne ne l’écoutait sérieusement. La concernée, elle lui offrit un sourire, et lui souffla que ça importait peu.

L’important, c’était de s’être amusés ensemble pour cette journée. Et ni l’un ni l’autre ne savaient quel destin leur avait été réservé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
[solo][flash-back] Ces souvenirs qui nous unissaient et qui se sont à présent envolés, j'aurais tant aimé les garder, les chérir au plus profond de moi même et ne jamais t'oublier. Si tu savais comme je suis désolé ...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Made in Flash Back
» Un professeur un peu spécial... [Flash Back]
» [Flash-back] Such a lonely day, the most loneliest day of my life [Anya ♥]
» Le royaume de mon coeur ! [Solo Flash-Back]
» Flash-Back with Hitsu [PV: Zelles Hitsugaya]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wirem :: Corbeille :: Corbeille :: Rp's achevés-
Sauter vers: